Un chiffre sur le diabète : 7

24 Oct 2017

7% de la population mondiale souffre de diabète.
Le diabète de type 1 ou insulino-dépendant résulte de la disparition des cellules bêta du pancréas, chargées de fournir l’organisme en insuline. Il est génétique et apparait dans l’enfance même chez des individus qui ont une excellente hygiène de vie. Le corps ne fabriquant plus du tout d’insuline, l’unique traitement est l’apport quotidien d’insuline.

Concernant le diabète de type 2 (90% des cas), l’Organisation Mondiale de la Santé parle de véritable pandémie. Dans le diabète de type 2 ou non insulino-dépendant, soit le pancréas ne fabrique pas assez d’insuline compte tenu de l’apport en sucre (l’insulinopénie), soit cette insuline agit mal, (l’insulinorésistance).
De ce fait, si le diabète de type 2 est également dû à une prédisposition familiale, une bonne hygiène de vie permettra de ne pas le déclencher ou de retarder son apparition.
Ce diabète apparait d’ailleurs en général vers la quarantaine mais de plus en plus de cas de jeunes adultes sont diagnostiqués du fait de la « mal bouffe » et de la sédentarité.
La bonne nouvelle c’est qu’il est donc possible d’enrayer cette pandémie avec un meilleur équilibre alimentaire et la pratique quotidienne d’exercice physique !
Il ne s’agit pas de régime mais de retrouver une alimentation adaptée à nos dépenses énergétiques : Eviter ou diminuer les sucres ajoutés, les sodas ou jus de fruits préparés, les barres chocolatées, …
Pratiquer quotidiennement un minimum de 30 minutes d’exercice physique c’est possible : faire du sport mais aussi venir au bureau en vélo, faire une marche rapide après le déjeuner, descendre 1 ou 2 arrêts de bus/métro avant l’arrêt habituel, …).

Etre diabétique insulino-dépendant représente des contraintes pour tous les collaborateurs concernés : pratique des soins quotidiens pour vérifier sa glycémie et injections d’insuline, risque de crise d’hypo/hyper-glycémie, difficultés de concentration à certains moments de la journée,… Cela justifie donc le statut de Travailleur Handicapé pour ceux qui en font la demande.
Dans ce cas, si besoin il existe des solutions pour compenser le handicap du collaborateur et lui permettre de réaliser son travail dans des conditions d’égalité des chances par rapport à ses collègues : sensibilisation des collègues sur les bonnes pratiques en cas de crise, aménagement d’un lieu pour pratiquer les soins, aménagement d’horaires ou organisation du temps de travail.